Articles Tagués ‘les Blanchisseurs’

La mixtape de Dutch Boogie « 6416 », dont on a parlé dans l’article précédent, est lancée à partir d’aujourd’hui en téléchargement gratuit sur ce lien !

Faites-vous plaisir, c’est >ICI<

Keno MC : Encore une idée folle du savant fou Dutch Boogie, comment t’en es arrivé à vouloir sortir un truc aussi bourrin ? 
Dutch : Je retourne toujours les mots dans tous les sens pour faire des vannes pourries avec, et un jour je me suis dit: « c’ est quand même grave que personne n’ ai pensé à compiler 64 16 rimes et détourner le logo des 1664 pour en faire une tape… Ben du coup c’ est moi qui vais le faire… » J’ ai ce concept depuis 3 ans environ.. J’ ai hésité à en faire une compil avec 64 Mc’s, à en faire une mixtape à 3 ou 4, à le faire à 2 avec Verbal King, ou à le faire en solo… J’ ai finalement choisi de le faire seul (même si j’ ai volontairement mis des couplets à 2 avec Verbal, en 8+8 rimes ou en mode Ping Pong…)

K : On retrouve quoi exactement dans cette canette fraîche ?

D : A un moment je voulais faire que des inédits, et le sortir sur 64 semaines ou 64 jours, mais bon, on a tellement de projets en cours que je ne voulais pas perdre trop de temps sur celui-ci, donc j’ ai décidé d’ en faire un petit récapitulatif de ces 5 dernières années… Avant de passer à du neuf… Sur cette tape j’ ai utilisé des 16 qui ne datent pas plus de 5 ans, mais j’ ai mis des couplets inédits, rares, des versions remixées, mais aussi des maquettes brutes, non mixées, sans backs ou ambiances… C’ est ma façon de dire « Ok, c’ était pas mal, mais là on passe à autre chose… »

K : Tu t’attends à quel genre de retours et de réactions ?

D : Je sais pas si ce genre de format va plaire à tout le monde, mais je pense que ça va parler aux Mc’s… C’ est ce genre de truc qui te motive à écrire encore plus… Un peu comme le projet de Keno Mc « Premier Choix » 60 freestyles, tu te dis « putain chuis vraiment un gros feignant!!! » (rires)

K : Belle pochette, gros taf , respect ! Qui accompagne la sortie de ce projet ?

D : Les Partenaires sur ce projet sont : illegalhiphopshow.com, Underground School Projekts, Striclyhiphopmag et Karnorest… La pochette est signée Peno Double 6, et Deejay King Flow gère le mix… Attendez vous à un paquet de Dutchlines, et de Phases Pourraves qui font le style si particulier de Dutch…
K : Après un projet comme ça, tu prendras ta retraite j’imagine ?
D :  Non, t’es fou ! Vous pourrez retrouver Dutch sur de nombreuses mixtapes cet hiver, et sur plusieurs maxis en solo, avec Verbal King (avec qui il forme le duo Les Blanchisseurs), ou encore avec Tony Spazio AKA Space L’ Anesthésiste pour le maxi « Saaaaale » Produit par Dutch Boogie lui-même et remixé par le fameux duo de producteurs Fratello Beatz…
K : Le mot de la fin ? 
D : Rrrrrrrrrrhhhhhhhh!!!!!!! (oui je sais c’ est pas un mot….)
Tiré du blog de Keno MC illegalhiphopshow.blogspot.com

La Fondation a encore une fois prit de l’avance en s’equipant du dernier née de chez RIM qui est le PLAYBOOK, voici donc un petit apercu de l’objet et de la nouvelle application qui est disponible sur la page Facebook des BLANCHISSEURS, la première impression est bonne, la navigation et la prise en charge des application et du flash ne pose aucun problème, le son ressort bien de la tablette Blackberry et les videos sont juste impressionnantes.

Prise en main du BlackBerry PlayBook

Le BlackBerry PlayBook est une petite tablette tactile internet et multimédia équipée d’un écran capacitif multipoint de 7 pouces d’une résolution de 1080 x 600, de deux capteurs photo, l’un en façade et l’autre au dos de l’appareil, du système d’exploitation BlackBerry QNX et, sur mon modèle, d’une capacité interne de stockage allant de 16 à 64 Go et d’une mémoire vive de 1 Go. Le processeur est un dual-core de 1Ghz et la machine est également dotée d’un accéléromètre, d’un détecteur de mouvement gyroscope 6 axes, d’une boussole numérique, d’une puce GPS et d’un port micro-USB.

Côté dimensions et poids, le PlayBook mesure 194 mm de large, 130 mm de haut, son épaisseur est de 10 mm et son poids de 425 grammes.

On rappellera également que le PlayBook propose l’accès au « vrai » web sans limitation, selon le slogan de son constructeur, ce qui signifie en clair que son navigateur web lit le Flash dans sa dernière version, comme les tablettes Android à partir de la version 2.2, mais à l’inverse de l’iPad, qui reste totalement hermétique à cette technologie équipant pourtant 98% des PC de bureau.

Le PlayBook est livré dans une boîte sans fioritures bien plus grande que lui, comprenant un chargeur, un cordon USB, un guide d’utilisation succinct… .

le PlayBook est compact, de dimensions et poids équivalents à ceux un Samsung Galaxy Tab, avec ce petit plus que j’apprécie définitivement pour la manipulation au quotidien : un dos de coque en matière « caoutchouc » anti-dérapant. Moins classieux que l’alu brossé d’un iPad et moins design que le plastique laqué d’un Galaxy Tab, mais tellement plus agréable et pratique à tenir. Pour le débat sur la taille des tablettes, je pense qu’il n’y a pas de format idéal, et que chaque format, 7 ou 10 pouces, propose autant d’avantages que d’inconvénients. Question d’usage encore une fois, mais une chose est sûre : une tablette de 7 pouces est bien plus maniable et donc « mobile » qu’une de 10 pouces. Avec sa facilité de prise en main et sa texture anti-dérapante, on sortira facilement un PlayBook de sa poche pour lire dans le train, chose inconcevable avec un iPad ou un Motorola Xoom.

Ecran

L’écran est l’une des grandes réussites du PlayBook. Extrêmement lumineux, avec une définition magnifique et un rendu des couleurs sublime, il rivalise sans aucun complexe avec celui de l’iPad. Avec celui du HP TouchSmart, je pense que c’est le meilleur écran qui soit disponible jusqu’à présent sur une tablette. Le fade écran du Galaxy Tab est loin, loin derrière en matière de clarté et de définition.

La fluidité de l’interface est du même acabit. Si l’on ne retrouve pas encore tout à fait le sentiment de perfection et l’hyper-sensibilité de l’iPad on s’en rapproche à 95% là où les autres – Android Honeycomb compris –  sont encore à 80%. Le PlayBook est réactif (plus que l’iPad sur certaines actions), véloce et ses commandes sont parfaitement intuitives : comme avec l’iPad, pas besoin de mode d’emploi pour l’utiliser puisque dès que vous l’avez en main, la compréhension de l’interface et de ses nombreuses fonctionnalités et subtilités est immédiate.

La présentation des applications ne révolutionne pas le genre : on a droit aux icônes habituelles, que l’on fait défiler verticalement ou horizontalement selon le nombre de programmes installés. Mais la gestion des commandes est différente de ce que l’on connait, y compris sur l’iPad : ici, aucun bouton, même pas un petit bouton « Home » pour revenir à l’écran d’accueil. On retrouve le principe d’affichage déjà connu sur le Torch avec BlackBerry OS 6. Les icônes principales des derniers programmes utilisés s’affichent dans un bandeau horizontal, et il faut faire glisser son doigt vers le haut pour révéler toutes les icônes. Comme il n’y a aucun bouton, ce sont les bords supérieur et inférieur de la tablette qui sont sollicités : un glissement du doigt de bas en haut déclenche une action, et un autre de haut en bas une autre action, selon le contexte de l’application ou de l’écran où l’on se trouve.

Ce choix ergonomique est extrêmement pratique et pertinent car il permet de gérer le multitâche de la tablette de la façon la plus simple et optimale qui soit : vous avez toujours sous les yeux les vignettes des applications ouvertes et tournant en tâche de fond, et un simple effleurement du doigt vous permet de fermer (« tuer ») ou relancer celle que vous désirez.

Applications

Le BlackBerry PlayBook est fourni avec un bon stock d’applications installées d’origine, qui sont :

  • Navigateur web
  • Gmail (en fait un raccourci d’accès à la version « tablettes » identique à celle pour iPad
  • Hotmail
  • Yahoo! Mail
  • AOL Mail
  • Twitter (raccourci vers la web app mobile)
  • Réglages
  • NFB (vidéo)
  • Adobe Reader
  • Kobo Books (liseuse et eBook store)
  • Slacker Radio
  • Bing Maps
  • Musique (player)
  • App World
  • Calculette
  • Appareil-photo / caméra vidéo
  • Horloge / alarme / chrono
  • Slideshow To Go (Powerpoint)
  • Sheet To Go (Excel)
  • Word To Go (Word)
  • Music Store
  • Photos
  • Podcasts
  • Video Chat (appels vidéo, visio)
  • Vidéos
  • Notes vocales
  • Météo
  • YouTube
  • Facebook

Navigateur web

Le navigateur web est une autre réussite du BlackBerry PlayBook. Rapide au lancement comme à l’affichage des pages, il offre toutes les fonctions que l’on est en droit d’attendre d’un navigateur moderne, qui ne fait pas de concessions au fait qu’il soit mobile. Ainsi retrouve-t-on une navigation par onglets très intuitive (et bien plus agréable que cette horreur « d’onglets » Safari sur iPad dans lesquels vous ne savez jamais où vous êtes), un défilement horizontal et vertical fluide (mais un tout petit peu moins que sur l’iPad ou Windows Phone), un pincer-pour-zoomer ou un zoom par double-tap sur une section de page, les favoris en liste, icône, ou icône à épingler sur l’écran d’accueil de la tablette. L’historique est également très facile et agréable à gérer. Et bien sûr, le gros point fort : la compatibilité complète avec Flash. J’ai ainsi procédé à mes tests habituels sur trois sites en Flash « exigeants » qui souvent ne fonctionnent pas même sur des terminaux censés être compatibles : 2Advanced, Deezer et Blip.FM. Dans les trois cas le PlayBook s’exécute sans aucun problème et affiche parfaitement pages et animations, de façon parfaitement fluide, et lit les musiques des sites musicaux sans latence. Comme j’ai passé beaucoup de temps sur la tablette un certain dimanche 15 mai, marqué par une actualité très « chaude », j’ai pu constater et apprécier le bonheur d’avoir un web non bridé, notamment dans la lecture de vidéos et l’écoute d’audios (radios….) sur de nombreux sites d’info et de médias internationaux. Un contexte impossible avec un iPad, dont l’utilisation dans certaines situations peut assez rapidement conduire à la crise de nerfs en raison de l’incompatibilité avec Flash.

Notez que l’on peut aussi aussi enregistrer des images affichées sur le web, avec en plus la possibilité de les renommer directement.

BlackBerry Bridge, pour jumeler le PlayBook avec un smartphone BlackBerry

Alors, BlackBerry Bridge, comment ça marche ? C’est là encore très simple et efficace : il suffit de télécharger l’application BlackBerry Bridge sur l’App World et de l’installer sur votre smartphone BlackBerry (l’app est pré-installée sur le PlayBook). Vous activez ensuite le BlueTooth de votre smartphone BlackBerry et vous lancez l’app BlackBerry Bridge sur la tablette. Les deux appareils se reconnaissent immédiatement et se jumellent. Sur l’écran du PlayBook apparaissent alors plusieurs icônes d’applications, qui sont les suivantes :

  • Messages
  • Contacts
  • Navigateur Bridge
  • Calendrier
  • Bloc-Notes
  • Tâches
  • Fichiers Bridge

Vous accédez alors à toutes ces apps dans votre mini-nuage personnel sur la tablette comme si vous étiez sur votre smartphone, et, bien évidemment, toutes les actions effectuées alors sur l’un des deux appareils se synchronisent sur l’autre en direct et sans latence. Si vous déconnectez votre smartphone, les icônes apparaissent encore, mais avec un petit « ! » jaune indiquant que les apps ne sont plus fonctionnelles. Un système intéressant et certainement judicieux pour les possesseurs de BlackBerry, y compris dans un usage privé : si vous prêtez votre tablette, personne n’accèdera à vos données personnelles.

La navigation web s’inscrit aussi dans le cadre de cette fonctionnalité BlackBerry Bridge : votre mobile BlackBerry est de facto transformé en modem 3G BlueTooth permettant à la tablette de surfer le web via la connexion du smartphone.

Source

Hustler’$ Foundation présente le clip de Dutch Boogie « Tu Sais ».

Prod : Sam Goodie

Real : Verbal King

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