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Nouvel arrivage de snapbacks, t-shirt et bonnets de la marque « The Hundreds » en exclusivité sur Nancy chez Hustlerscorner.com. La marque au logo explosif, enchaîne avec une saison Automne- Hiver des plus remarquable.

Snapback « Adam » by The Hundreds disponible en 2 coloris.

Le bonnet « The Hundreds » Disponible en 3 coloris.

A voir !

Voila une nouvelle qui devrait ravir tous les psychanalystes et les psychanalysés en ce bas monde. Des scientifiques à l’université de Berkey arrivent en effet maintenant à reconstruire en vidéo les images que nous voyons dans notre tête grâce à l’Imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf). Les images décodées sont pour l’instant des images déjà vues par le patient mais pourrait s’étendre bientôt aux rêves par exemple, donnant un accès direct à l’inconscient…

Voir les pensées d’un patient dans le coma ou mettre en ligne un rêve génial sur YouTube, tout cela n’est peut-être pas si lointain grâces aux dernières avancées en terme d’imagerie cérébrale et de simulation informatique d’un groupe de chercheurs à l’Université de Californie, Berkeley. C’est en utilisant la technique d‘Imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf) qu’ils ont réussit à récréer en temps réel les images vues par un patient (dans ce cas des bandes annonce de film), simplement en analysant les zones actives du cerveau.

L’IRMf est une méthode d’imagerie cérébrale en temps réel qui permet de déceler les zones actives du cerveau. Le principe de base de cette technique est que le cerveau est un organe très bien alimenté en sang de manière permanente. Néanmoins, quand une région spécifique est activée, les neurones concernés vont consommer un peu plus d’oxygène que les autres ce qui va déclencher pour compenser, une augmentation de l’afflux sanguin arrivant à cette zone (pour rappel l’oxygène est transporté par le sang). Cette augmentation de l’afflux provoque une modification locale de la composition du sang, ce qui provoque un changement détectable dans le champ magnétique émit par le cerveau et permet aux scientifiques de voir les zones actives, aboutissant par exemple à l’image ci-dessous.

L’IRMf est une méthode d’imagerie cérébrale en temps réel qui permet de déceler les zones actives du cerveau. Le principe de base de cette technique est que le cerveau est un organe très bien alimenté en sang de manière permanente. Néanmoins, quand une région spécifique est activée, les neurones concernés vont consommer un peu plus d’oxygène que les autres ce qui va déclencher pour compenser, une augmentation de l’afflux sanguin arrivant à cette zone (pour rappel l’oxygène est transporté par le sang). Cette augmentation de l’afflux provoque une modification locale de la composition du sang, ce qui provoque un changement détectable dans le champ magnétique émit par le cerveau et permet aux scientifiques de voir les zones actives, aboutissant par exemple à l’image ci-dessous.

Source

Prendre le visage d’un autre, d’une star, ou de son vosin, sera bientôt possible comme le montre cette video.

Ce n’est que le balbutiement d’une nouvelle technique mais les images sont déjà impressionnants, a voir !

Depuis ce matin le magasin Hustler’s Corner s’ est réveillé avec des nouveaux prix sur des produits phares, et on commence par les Ellesse  qui ouvrent le bal. D’autres Marques verront leurs prix ainsi réduits pour laisser place aux nouvelles collections qui vont faire leur arrivée au shop.

Ahmess « 8 Mesures De Feu » Ft. Dutch Boogie, Casus Belli, Kalash L’ Afro, Neoklash, Balir, Gunior, Le Crunkmitaine, Schnaka Vaudoo, BDC, Sweety Cays… Prod. Le Poissard
Freestyle d’ anthologie: « MC de légende, crache tes 8 mesures de feu! »

Dutch Boogie:

La rue a fait d’ moi son porte-parole de ceux qui transportent la drogue d’puis l’ Maroc

à ceux qui ont qu’ le parloir pour voir leurs pauv’ darones

Donc des présentateurs vont passer à travers les carreaux

et finir à l’ hosto si st’ année j’ passe pas sur Skyrock

Si j’ cherche la femme parfaite comme Aaron Hall,faut qu’ elle cache mon gun sous sa robe,

manie l’ pic à glace comme Sharon Stone

Et si j’ tombe faut qu’ elle tienne le Biz, arrose

les juges,tranche la carotide de c’ui qui veut m’ carotte…

La Fondation a encore une fois prit de l’avance en s’equipant du dernier née de chez RIM qui est le PLAYBOOK, voici donc un petit apercu de l’objet et de la nouvelle application qui est disponible sur la page Facebook des BLANCHISSEURS, la première impression est bonne, la navigation et la prise en charge des application et du flash ne pose aucun problème, le son ressort bien de la tablette Blackberry et les videos sont juste impressionnantes.

Prise en main du BlackBerry PlayBook

Le BlackBerry PlayBook est une petite tablette tactile internet et multimédia équipée d’un écran capacitif multipoint de 7 pouces d’une résolution de 1080 x 600, de deux capteurs photo, l’un en façade et l’autre au dos de l’appareil, du système d’exploitation BlackBerry QNX et, sur mon modèle, d’une capacité interne de stockage allant de 16 à 64 Go et d’une mémoire vive de 1 Go. Le processeur est un dual-core de 1Ghz et la machine est également dotée d’un accéléromètre, d’un détecteur de mouvement gyroscope 6 axes, d’une boussole numérique, d’une puce GPS et d’un port micro-USB.

Côté dimensions et poids, le PlayBook mesure 194 mm de large, 130 mm de haut, son épaisseur est de 10 mm et son poids de 425 grammes.

On rappellera également que le PlayBook propose l’accès au « vrai » web sans limitation, selon le slogan de son constructeur, ce qui signifie en clair que son navigateur web lit le Flash dans sa dernière version, comme les tablettes Android à partir de la version 2.2, mais à l’inverse de l’iPad, qui reste totalement hermétique à cette technologie équipant pourtant 98% des PC de bureau.

Le PlayBook est livré dans une boîte sans fioritures bien plus grande que lui, comprenant un chargeur, un cordon USB, un guide d’utilisation succinct… .

le PlayBook est compact, de dimensions et poids équivalents à ceux un Samsung Galaxy Tab, avec ce petit plus que j’apprécie définitivement pour la manipulation au quotidien : un dos de coque en matière « caoutchouc » anti-dérapant. Moins classieux que l’alu brossé d’un iPad et moins design que le plastique laqué d’un Galaxy Tab, mais tellement plus agréable et pratique à tenir. Pour le débat sur la taille des tablettes, je pense qu’il n’y a pas de format idéal, et que chaque format, 7 ou 10 pouces, propose autant d’avantages que d’inconvénients. Question d’usage encore une fois, mais une chose est sûre : une tablette de 7 pouces est bien plus maniable et donc « mobile » qu’une de 10 pouces. Avec sa facilité de prise en main et sa texture anti-dérapante, on sortira facilement un PlayBook de sa poche pour lire dans le train, chose inconcevable avec un iPad ou un Motorola Xoom.

Ecran

L’écran est l’une des grandes réussites du PlayBook. Extrêmement lumineux, avec une définition magnifique et un rendu des couleurs sublime, il rivalise sans aucun complexe avec celui de l’iPad. Avec celui du HP TouchSmart, je pense que c’est le meilleur écran qui soit disponible jusqu’à présent sur une tablette. Le fade écran du Galaxy Tab est loin, loin derrière en matière de clarté et de définition.

La fluidité de l’interface est du même acabit. Si l’on ne retrouve pas encore tout à fait le sentiment de perfection et l’hyper-sensibilité de l’iPad on s’en rapproche à 95% là où les autres – Android Honeycomb compris –  sont encore à 80%. Le PlayBook est réactif (plus que l’iPad sur certaines actions), véloce et ses commandes sont parfaitement intuitives : comme avec l’iPad, pas besoin de mode d’emploi pour l’utiliser puisque dès que vous l’avez en main, la compréhension de l’interface et de ses nombreuses fonctionnalités et subtilités est immédiate.

La présentation des applications ne révolutionne pas le genre : on a droit aux icônes habituelles, que l’on fait défiler verticalement ou horizontalement selon le nombre de programmes installés. Mais la gestion des commandes est différente de ce que l’on connait, y compris sur l’iPad : ici, aucun bouton, même pas un petit bouton « Home » pour revenir à l’écran d’accueil. On retrouve le principe d’affichage déjà connu sur le Torch avec BlackBerry OS 6. Les icônes principales des derniers programmes utilisés s’affichent dans un bandeau horizontal, et il faut faire glisser son doigt vers le haut pour révéler toutes les icônes. Comme il n’y a aucun bouton, ce sont les bords supérieur et inférieur de la tablette qui sont sollicités : un glissement du doigt de bas en haut déclenche une action, et un autre de haut en bas une autre action, selon le contexte de l’application ou de l’écran où l’on se trouve.

Ce choix ergonomique est extrêmement pratique et pertinent car il permet de gérer le multitâche de la tablette de la façon la plus simple et optimale qui soit : vous avez toujours sous les yeux les vignettes des applications ouvertes et tournant en tâche de fond, et un simple effleurement du doigt vous permet de fermer (« tuer ») ou relancer celle que vous désirez.

Applications

Le BlackBerry PlayBook est fourni avec un bon stock d’applications installées d’origine, qui sont :

  • Navigateur web
  • Gmail (en fait un raccourci d’accès à la version « tablettes » identique à celle pour iPad
  • Hotmail
  • Yahoo! Mail
  • AOL Mail
  • Twitter (raccourci vers la web app mobile)
  • Réglages
  • NFB (vidéo)
  • Adobe Reader
  • Kobo Books (liseuse et eBook store)
  • Slacker Radio
  • Bing Maps
  • Musique (player)
  • App World
  • Calculette
  • Appareil-photo / caméra vidéo
  • Horloge / alarme / chrono
  • Slideshow To Go (Powerpoint)
  • Sheet To Go (Excel)
  • Word To Go (Word)
  • Music Store
  • Photos
  • Podcasts
  • Video Chat (appels vidéo, visio)
  • Vidéos
  • Notes vocales
  • Météo
  • YouTube
  • Facebook

Navigateur web

Le navigateur web est une autre réussite du BlackBerry PlayBook. Rapide au lancement comme à l’affichage des pages, il offre toutes les fonctions que l’on est en droit d’attendre d’un navigateur moderne, qui ne fait pas de concessions au fait qu’il soit mobile. Ainsi retrouve-t-on une navigation par onglets très intuitive (et bien plus agréable que cette horreur « d’onglets » Safari sur iPad dans lesquels vous ne savez jamais où vous êtes), un défilement horizontal et vertical fluide (mais un tout petit peu moins que sur l’iPad ou Windows Phone), un pincer-pour-zoomer ou un zoom par double-tap sur une section de page, les favoris en liste, icône, ou icône à épingler sur l’écran d’accueil de la tablette. L’historique est également très facile et agréable à gérer. Et bien sûr, le gros point fort : la compatibilité complète avec Flash. J’ai ainsi procédé à mes tests habituels sur trois sites en Flash « exigeants » qui souvent ne fonctionnent pas même sur des terminaux censés être compatibles : 2Advanced, Deezer et Blip.FM. Dans les trois cas le PlayBook s’exécute sans aucun problème et affiche parfaitement pages et animations, de façon parfaitement fluide, et lit les musiques des sites musicaux sans latence. Comme j’ai passé beaucoup de temps sur la tablette un certain dimanche 15 mai, marqué par une actualité très « chaude », j’ai pu constater et apprécier le bonheur d’avoir un web non bridé, notamment dans la lecture de vidéos et l’écoute d’audios (radios….) sur de nombreux sites d’info et de médias internationaux. Un contexte impossible avec un iPad, dont l’utilisation dans certaines situations peut assez rapidement conduire à la crise de nerfs en raison de l’incompatibilité avec Flash.

Notez que l’on peut aussi aussi enregistrer des images affichées sur le web, avec en plus la possibilité de les renommer directement.

BlackBerry Bridge, pour jumeler le PlayBook avec un smartphone BlackBerry

Alors, BlackBerry Bridge, comment ça marche ? C’est là encore très simple et efficace : il suffit de télécharger l’application BlackBerry Bridge sur l’App World et de l’installer sur votre smartphone BlackBerry (l’app est pré-installée sur le PlayBook). Vous activez ensuite le BlueTooth de votre smartphone BlackBerry et vous lancez l’app BlackBerry Bridge sur la tablette. Les deux appareils se reconnaissent immédiatement et se jumellent. Sur l’écran du PlayBook apparaissent alors plusieurs icônes d’applications, qui sont les suivantes :

  • Messages
  • Contacts
  • Navigateur Bridge
  • Calendrier
  • Bloc-Notes
  • Tâches
  • Fichiers Bridge

Vous accédez alors à toutes ces apps dans votre mini-nuage personnel sur la tablette comme si vous étiez sur votre smartphone, et, bien évidemment, toutes les actions effectuées alors sur l’un des deux appareils se synchronisent sur l’autre en direct et sans latence. Si vous déconnectez votre smartphone, les icônes apparaissent encore, mais avec un petit « ! » jaune indiquant que les apps ne sont plus fonctionnelles. Un système intéressant et certainement judicieux pour les possesseurs de BlackBerry, y compris dans un usage privé : si vous prêtez votre tablette, personne n’accèdera à vos données personnelles.

La navigation web s’inscrit aussi dans le cadre de cette fonctionnalité BlackBerry Bridge : votre mobile BlackBerry est de facto transformé en modem 3G BlueTooth permettant à la tablette de surfer le web via la connexion du smartphone.

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